La culture du céleri rave


Ma plante préférée : le céleri rave

30 septembre 2012 |   Auteur: Jenny Gloster 

Cet article est écrit dans le cadre du carnaval d’articles organisé par mon blog jardin. J’ai souhaité que chacun puisse présenter sa passion même ceux qui ne possèdent pas de site. J’ai donc reçu cet article de Yves habitant Avelin dans le département du Nord (59710) . Je le remercie vivement pour sa participation.

J’habite dans le Nord, région qui produit le plus de céleri rave de France, m’a-t-on dit. Eh bien moi j’aime beaucoup cette plante facile à cultiver, à conserver et qui se cuisine de milles manières !

Ma culture de céleri rave

céleri rave, baratin
Le céleri rave est peu calorique et contient beaucoup de fibres, c’est un bon aliment pour la santé

Je sème, en général en février ou en mars sous serre dans des godets. Comme j’ai lu qu’il faut repiquer plusieurs fois le céleri, je ne suis pas contrariante et je repique une première fois le céleri en godets puis une deuxième fois en pleine terre vers le mois de mai. A chaque fois je coupe les racines. Attention, observer bien le céleri vous verrez qu’une partie de la boule reste en dehors du sol, il ne faut donc jamais mettre le collet dans le sol !



 

 

Je plante les céleris au soleil, dans une terre riche et bien pourvue en matière organique. En général j’ai préparé la terre l’automne précédent en épandant un fumier très décomposé (ou du compost) et en incorporant à la terre des quantités importantes de feuilles de consoude hachées. Pourquoi utiliser de la consoude ? C’est très simple le céleri est gourmand en potasse et sujet à des carences en bore voir http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9leri-rave) Eh bien la consoude, elle apporte précisément de la potasse et du bore.

Je plante les pieds de céleris à environ 35 centimètres dans chaque sens.

J’arrose occasionnellement si l’été est particulièrement sec (mais rappelez-vous j’habite dans le nord).

Je palle les planches de céleri avec ce que je trouve sous la main : tonte de gazon, paille, fanes de légumes, etc… Attention je ne paille jamais avec des fanes de légumineuses, à priori le céleri rave n’aime pas les excès d’azote. Je bine aussi au moins une fois durant la culture pour éliminer les mauvaises herbes et rafraichir la terre

Je n’ai jamais eu de maladies sur mes cultures de céleri raves, je n’ai donc jamais fait de traitement. Une des solutions pour éviter les maladies (et favoriser la croissance des boules) semble être d’éliminer les feuilles un peu fanées tout autour du pied de céleri.

Par principe et par précaution, je respecte une rotation d’au moins 5 ans.

 

Conservation du céleri rave :

Je récolte le céleri en automne avant l’apparition du froid et des gelées. Je laisse sécher les boules un à 2 jours à l’air libre puis je les stocke pour l’hiver dans ma cave  (un endroit fais et un peu humide)

 

Consommation du céleri rave.

Je consomme le céleri rave à toutes les sauces :

En céleri rémoulade bien sûr, c’est l’utilisation principale en France.

En purée céleri-pommes de terre.

En gratin pommes de terre et céleri aussi

En soupe : le velouté de céleri rave,  pommes de terre, oignon et ail est excellent.

 

Valeur nutritionnelle du céleri rave :

Le céleri rave est très peu calorique et contient beaucoup de fibres ce qui en fait un aliment intéressant. Attention toutefois, si le céleri apporte peu de calories, ce n’est pas le cas du céleri rémoulade. Dans ce cas la richesse nutritionnelle dépend de la quantité de mayonnaise ajoutée.

Le céleri rave est aussi très riche en potassium, ce qui explique d’ailleurs ses besoins élevés en potasse. Sa richesse en potassium fait que le céleri est préconisé pour éviter les problèmes cardiovasculaires.



 

 



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